L’Édito de la Semaine…

L’Édito de la Semaine…

‌Des plaisirs aux tracas…


C’est toute une épopée parfois joyeuse, parfois un peu triste et notre ami Anthony ne dira pas le contraire, ce sale coup du sort l’affecte sans pitié et désole ses innombrables supporters, reviens-nous vite l’homme au pied d’or, les phases  finales t’attendent déjà.


Souhaitons aussi que nos blessés légers (une façon de parler) retrouvent rapidement la voye et le talent qu’ils ont posé momentanément sur le banc de touche.


A l’occasion espérons aussi un prompt réengazonnement de la pelouse moribonde, décidément dans tous les domaines cela ne peut que s’améliorer.


 Heureusement qu’il en faut bien plus pour qu’un patriote toulonnais ait le moral sous les semelles et samedi le concours de boules des Z’ACRAU va évidemment apporter la note de convivialité, de galéjade et de rigolade qui, par les temps qui gambillent, est le remède nécessaire à la bonne santé et à l’entrain de nos voraces de la tapenade.


Maintenant revenons vite à la grosse affaire du vouiquin, un mot s’impose, mèfi, ils ne viendront pas tous pour se plonger dans les souvenirs ou dans la Rade enchantée, les Lous vont avoir les dents longues après le dernier bendéou à la maison, alors gaffe de ne pas jouer les chaperons rouges et noirs.


Je dis ça mais j’ai une confiance énorme sur l’issue de cette rencontre, l’aventure océanique les a refroidi nos intrépides, mais maintenant ils sont bouillants comme des diables en furie qui envahissent le paradis et nous savons bien qu’ils vont nous l’offrir ce moment de grande joie.


Minots, nous ne serons que 5000 à vous acclamer à Mayol, mais nous serons 1000 fois plus derrière vous et si un jour tout s’arrange, les supporters feront exploser le stade et Besagne en sera la plus belle tribune.


Alors dimanche que tu arrives avec la navette des Z’ACRAU, que tu te ronges les ongles devant la télé, que tu hurles tout seul comme un gaga, que tu te manges le masque en chantant le Coupo Santo,  tu seras certainement un supporter heureux.


Minots, un mot, mais toute une histoire…
 
PS : Mahé, petit bouchon, on compte sur toi pour la pétanque.






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