L’Édito de la Semaine…

L’Édito de la Semaine…

Sortons les baïonnettes …


Une façon de parler, nous ne leur voulons aucun mal à nos amis basques et le plus souvent nous allons chez eux pour y faire la fête, mais cette fois la fête nous la ferons après, oui, après une victoire espérée par toute la colonie autonome et hurlante de Besagne.


Sans vouloir être grinchou de modestie, ce match me semble être à notre portée, en ce moment les minots en veulent dur et malgré quelques glorieux permissionnaires l’escadron est énorme aussi bien devant que derrière, et puis quatre ou cinq points de plus dans la cabucelle, ça ne vexerait dégun, tu nous vois premiers du Top 14, cela en ferait marronner quelques-uns, mais nous ne pourrions pas confiner notre joie.


Au fait tu fais quoi pendant ce temps ? Ecoute moi, révise ton Pilou-Pilou et le Coupo Santo devant la glace de la salle de bain, essaye de ne plus faire de canards, prépare une bugade avec les deux maillots que tu cambales depuis trois ans et sèche les à la fenêtre, ça fera toujours plaisir aux supporters qui passent par là, relis « Au Soleil de Besagne » et les Cent ans du RCT, un vrai retour dans le rêve, dans notre histoire, dans ce qui nous a arraché les tripes depuis si longtemps et sûrement encore demain.


Samedi, c’est vrai que nous l’attendons en tapant du crampon, comme un rendez-vous galant qui tarde à venir, nous sommes en train de nous ramasser une indigestion de regrets, on se languit autant que les assettis de Bonus ou de Finale et pourtant il faut marcher sur ce chemin et ce n’est pas l’avenue des Légendes.


Ecoute moi encore un coup, pendant le déroulement de la rencontre ou avant, exceptionnellement (ouais) sirote toi une demi bassine de pastaga ou trois caisses de bière, tant dans le cirage tu feras le voyage et tu t’installeras dans les gradins de Dauger en écoutant la Péna, allez ne fais pas gaffe, je déconne (quoique).


Minots nous sommes de plus en plus là, avec vous, à nous ronger le manche du fanion, c’est difficile, lorsque vous marquez un essai c’est 35 000 fauteuils de salon qui se font escagasser les coussins, eux aussi ils souffrent.


Samedi nous serons toujours plus foualés devant l’écran, toujours plus impatients, toujours plus fiers de vous !

PS : Carbo, dix sur dix et un sacré dix.






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